
NATHALIE MERCIER
est née en 1970. Elle est professeur de lettres dans un collège. Les souvenirs n’encombrent pas les placards est son premier recueil de nouvelles.
Son goût pour la nouvelle s’affirme dès l’adolescence par la découverte de Maupassant et, à l’âge adulte, par la lecture de Tchekhov, de John Cheever et Claude Pujade-Renaud. Elle abandonne alors la rédaction de romans et se lance dans la nouvelle.
Quand elle n’écrit pas, Nathalie Mercier pratique la danse classique, randonne sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle ou visite des musées et expositions. Elle voyage également à l’étranger : Côte d’Ivoire, Liban, Prague, Moscou, notamment. En France, elle est particulièrement attachée à la Bourgogne, à la Normandie et à l’Auvergne.
En 2001, elle effectue un séjour linguistique à l’université de langues de Moscou.
Sa passion pour la Russie remonte à l’adolescence, époque au cours de laquelle elle découvre, dans le grenier de sa grand-mère maternelle, une carte postale rédigée en cyrillique et apprend qu’elle a des ascendants russes blancs. Depuis, elle n’a de cesse de se construire un mythe personnel. Sa Russie intime naît de ses lectures – les classiques du dix-neuvième et du vingtième siècle aussi bien que des auteurs contemporains comme Tatiana Tolstoï, Ludmilla Oulitskaïa et Vassili Axionov-, d’expositions, de films russes ou soviétiques et de son attrait pour Tchaïkovski et Rachmaninov.
Nathalie Mercier se définit volontiers comme une citadine par choix mais campagnarde dans l’âme. Ses racines paysannes et sa passion des mots ont été, dès l’enfance, le levain de son imagination.
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